Les morsures de l’ombre, Karine Giebel

morsuresombre

Quatrième de couverture, édition Pocket: Elle est belle, attirante, disponible. Il n’a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre.À présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement. Pourquoi lui? Dans ce bras de fer rien n’est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince…

Mon avis: Alors je viens juste de le finir, et c’est un petit coup de cœur, notamment pour la fin, bien dérangeante, bien déroutante – mais je n’en dirai pas plus. Je l’ai acheté et lu aujourd’hui, c’est dire combien il est captivant (bon, et je suis en vacances, alors je me prélasse sur un transat au soleil un fauteuil avec une tasse de café au lait et les livres comme compagnie). J’ai beaucoup aimé cette lecture, dès les premières pages. C’est tout à fait le genre d’histoire qui sait me tenir en haleine du début à la fin.
Comme écrit sur la quatrième de couverture, cela m’a fait penser à Misery de Stephen King, mais aussi à Vertige de Franck Thilliez (que je dois absoluuuument chroniquer), deux livres que j’ai vraiment aimés. Ces trois histoires se rejoignent en ce sens qu’il y a, comme base, une séquestration, un enfermement et de la torture. Pas très réjouissant, c’est sûr, mais vraiment cette œuvre de Karine Giebel – auteure que je découvre au passage- est très bien ficelée. La chronologie est explicitée et permet au lecteur de suivre, en temps et en heure, la survie du commandant Benoît Lorand. Pour tout avouer, je ne tenais plus à la fin, j’ai presque engloutie les dernières pages comme on engloutie une gaufre au Nutella (si on aime le Nutella).
Je suis toujours admirative quand les auteur(e)s amènent le lecteur sur une piste totalement différente de la réalité, cette manipulation qui fait qu’on pense connaître le coupable alors qu’on est à côté de la plaque. C’est le cas ici.
Surtout qu’ici, tous les personnages sont fautifs de quelque chose. Je veux dire par là qu’aucun n’est montré comme un saint, tous présentant des vices, des facettes cachées, ce qui est au fond bien représentatif de l’Humain.
En bref: si vous aimez les histoires un peu tordues, foncez ! (et si vous n’en avez jamais lu, essayez avec celui-là !)

(Chronique écrite en juin 2013)

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